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Appel à textes : vos réalisations

écriture

Le temps du confinement, et parce-qu’en cette période d’isolement la culture peut rassembler et constituer un lien fort, la médiathèque de Périgny organise un appel à textes. Retrouvez ici les réalisations des habitants.

  • Alain A.
    Reporter
    Bizarre,
    Cette envie de faire des photos
    En ces temps de confinement,
    Alors que,
    Précisément,
    Il n’y a à peu près rien à voir,
    Semble-t-il.
    Alors des photos de rien du tout
    Eh ben oui, justement.
    Si on cherche quelque chose,
    C’est de rien
    Qu’on doit partir.

    Balades

    Nous devions partir au Japon
    Puis en Crète.
    Hier, nous avons fait tous les trois
    Le tour du quartier
    En regardant.
    L’ombre du cerisier sur le mur blanc.
    Les poules qui viennent nous voir
    Derrière leur grillage.
    La terre saturée d’eau puis le grand soleil
    De cet étrange printemps,
    Année deux mille vingt et déjà un peu plus de morts.
    Les bourgeons partout.
    Le coin d’herbe où la veille,
    Chérie a fait son qi-gong.
    La maison aux bardeaux de bois
    Fraîchement repeints.
    La rue que notre fille dévale
    Sur ses rollers (prononcer rôleurs).
    Cette planète Mars d’ici
    Bien avant que Space X débarque sur l’autre :
    Notre quartier
    Quand on le visite
    Un appareil-photo sur le jabot.
    Rien là qui fasse de nous des explorateurs
    Mais quand même, de drôles de touristes.
  • Pauline E.
    Alors qu’un soir, je décidai d’entamer ma soirée routinière par un téléfilm, je choisis de regarder la série CONTAGION. Transi derrière mon écran, je visionnais ce scénario catastrophe d’une ville contaminée par un virus. Je me disais à ce moment précis que nous étions loin d’en arriver là et qu’imaginer une telle chose était bien flippante. Je contemplai tranquillement les épisodes, tout en me questionnant sur l’intérêt divertissant de ce programme. Pourquoi faut-il que l’on se fasse peur ? Pourquoi une chaîne de télévision programme-t-elle une telle projection sur l’avenir de l’humanité ?Je me suis levée ce matin et ai reçu ce mail pour écrire. Je suis confinée chez moi et je repense à ce soir où je m’étais dit que tout cela n’existait qu’ailleurs. Je me rends compte de l’absurdité des choses et du temps. Il y a quelques mois de cela, je m’étais assise derrière un écran, projetant une réalité terrifiante, à regarder passivement les choses. Aujourd’hui, je suis lovée dans mon canapé, bloquée par le confinement, à m’imaginer entreprendre 1001 voyages et sorties improbables. Quand quelques semaines auparavant, j’avais accepté de passer une soirée en restant chez moi, je rêvais en ce jour de pouvoir m’évader. Bien que ce doux rêve me soit interdit. Paradoxe de notre quotidien : les nouvelles technologies nous confinent chaque jour et nous l’acceptons sans soucis or un fichu virus nous contraint à rester chez nous et pourtant nous souhaitons tous sortir et se voir.
    Amère constat
  • Jean-Paul R.
    Les rois fainéants
    Il fut un temps où, à l’école,
    On parlait des rois fainéants.
    Présidant quelques assemblées,
    Il se dispensaient de régner.
    Ils demeuraient dans leur maison
    En véritables mollassons.
    Ils passaient leurs jours à manger
    Et à boire exagérément.
    Ils ne sortaient presque jamais
    Si ce n’était pour saluer
    Et pour recevoir des présents.
    Thierry, Dagobert, Childéric
    Faisaient partie de cette clique.
    Tirés par des bœufs colossaux
    Et vautrés sur de lourds chariots,
    La vue de ces Mérovingiens
    Réjouissaient les collégiens
    Qui apprenaient que leurs ancêtres
    Étaient aussi paresseux qu’eux.En ces temps de confinement,
    Je le dis sans ménagement:
    Si vous aimez trop vos coussins,
    C’est que vous n’êtes pas un saint.
    Mais ça, vous le saviez déjà
    Et je ne vous l’apprendrai pas.
    En revanche, rassurez-vous,
    Considérez-vous comme absous:
    Si vous prenez tant de plaisir
    A demeurer dans votre lit,
    Ce n’est pas une anomalie.
    Vous savez d’où ça peut venir
    Car vous avez de qui tenir.
  • Catherine J.
    On s’était dit « à bientôt, on s’organise un truc ensemble ! » On avait pris rendez-vous, confiants. Et voilà, le Corona est arrivé dans nos vies et tout s’est arrêté. Qui l’eut crût ? Jamais nous n’avions imaginé une crise sanitaire à l’échelle mondiale. Nous avons pris la mesure de cette catastrophe au fil des semaines. Au début de la pandémie, on se disait que la Chine c’était loin, on tentait de se rassurer. Et puis l’épidémie a touché l’Europe et le monde entier. Alors l’anxiété s’est infiltrée par chacun des pores de notre peau, insidieusement. Elle s’est engouffrée dans nos têtes, dans nos cœurs, nos familles. Nous rapprochant souvent. On s’appelle, on se soutient. On rit un peu, beaucoup trop parfois, de peur de pleurer de rage. Chacun de nous essaie de maintenir les liens sociaux et de remplir le temps qui s’écoule lentement, de dédramatiser, de se responsabiliser. On s’inquiète des nouvelles, on en débat. On porte néanmoins toujours des jugements sur les réactions d’autrui. Essaie-t-on de comprendre ? Il le faudrait pourtant. Car c’est cela que ce virus nous appelle à faire, à se regarder les uns les autres, à s’écouter enfin, à entendre les peurs de chacun avec une grande bienveillance. Chacun de nous réagit différemment face à la peur en fonction de son éducation, de son passé, de ses croyances, de ses schémas de pensées, de ses ressources intérieures. Soyons indulgents et espérons que les consciences s’ouvriront  et que chacun évoluera durant ce temps qui nous est octroyé. Profitons-en pour faire la paix avec nous-mêmes peut-être. Profitons de tout ce temps offert pour plonger à l’intérieur de nous-mêmes, voir ce que cette situation génère comme frustrations, craintes, et ce qui est remis en cause avec ce confinement. Mettons à profit ce temps pour découvrir ce qui nous motive réellement, ce qui nous manque, ou pas, ce dont nous avons véritablement besoin pour vivre, quel est notre essentiel. Imaginons notre vie future. Respirons en conscience et remercions la vie chaque jour en nous levant. Soyons à l’écoute de nous-mêmes, découvrons qui nous sommes réellement individuellement et collectivement. Tributaires de décisions d’Etat, à l’affût des incohérences, des colères, on veut croire que ce cauchemar va s’arrêter un jour, demain, après-demain. Cependant, cela ne s’arrêtera-t-il que lorsqu’enfin nous aurons compris comment et pourquoi nous en sommes arrivés là ? Notre terre-mère nous a alerté si souvent ces derniers mois.  A coup de catastrophes environnementales. La terre nous criait qu’elle ne pouvait plus respirer. L’a-t-on réellement entendue ? Nous avons fait comme si nous étions tous concernés, un peu coupables certes mais pas entièrement responsables. Cette situation de crise sanitaire aura au moins je l’espère eu raison de nos croyances ancrées et nous ouvrira peut-être le regard sur tout ce qui est invisible pour les yeux. Peut-être apprendrons-nous de cette crise que la vie est ailleurs, que la terre est notre maison, et que l’humain doit changer de paradigme s’il veut vivre en harmonie avec elle. . Chacun peut revoir ses priorités sans se sacrifier pour autant. L’humanité a tout à y gagner.  Profitons de ce temps de réflexion pour imaginer un autre demain. Le temps semble s’être arrêté. Peut-il à lui seul infléchir la courbe de nos égoïsmes ? Un sentiment d’impuissance nous assaille. Rester unis et solidaires devant l’adversité. Lutter en restant passifs, confinés, chacun chez soi. Certains ont besoin de se sentir utiles, de déployer des trésors de générosité envers les autres. C’est ainsi que l’on découvre de magnifiques arches de solidarité, les entraides se multiplient, les imaginations débordent d’idées créatives pour s’adapter à cette situation si nouvelle de confinement. il y aura un « avant » et un « après » Covid19 c’est certain. Rien ne sera plus jamais comme avant.  Comme un repère dans le temps. La terre respire enfin, certains humains beaucoup moins bien hélas jusqu’à y laisser leurs vies. Notre avenir est entre nos mains si nous voulons vivre en bonne intelligence avec la planète, respectons-la, respectons-nous, enfin ! Nous sommes sur le chemin, il sera long et difficile, mais avançons ensemble et nous gagnerons.  Apprenons de cette épreuve et relevons le défi.
  • Annie G.
    Côté jardin
    Pour Noël, nos enfants nous ont offert un nichoir en bois que nous avons fixé solidement entre deux branches d’arbre du jardin. Une vraie petite maison avec un toit en avancée et un perchoir extérieur destiné à permettre aux oiseaux de venir se poser en toute sécurité.
    Attente, attente ! Rien ne se produisit durant les premiers jours. Aucun hôte ne daignait nous honorer de sa présence, malgré les graines délicatement posées au fond du nichoir. Puis un jour alors que nous observions le jardin, nous avons vu apparaître une toute petite tête qui se balançait délicatement à travers le trou du nichoir, puis deux ailes sont apparues et enfin une ravissante petite mésange s’est envolée sous nos yeux. Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises : un deuxième oiseau est survenu et s’est également approprié le logis. Et depuis c’est un ballet incessant et gracieux que nous offre ce charmant couple, ballet que nous observons fréquemment avec un plaisir toujours renouvelé.
    Il faut bien reconnaître qu’ils ne respectent guère le confinement : ils rentrent, sortent, apportent brindilles, petites feuilles pour parfaire sans doute le nid qu’ils ont dû édifier à l’intérieur. Une «aventure» banale, me direz-vous, mais ô combien réconfortante en ces temps difficiles. Un rayon de soleil : on les entend pépier, sans doute se dire des choses que nous ne pouvons comprendre. Leur chant s’élève en de joyeux trilles qu’ils lancent vers le ciel en toute insouciance. Et à leur façon ils nous annoncent que la vie triomphe, que le printemps vient et qu’un jour prochain, nos sortirons de la morosité, de la tristesse et de l’ambiance lourde dans laquelle nous vivons actuellement. En un mot ils nous aident à vivre !
    Merci à ses compagnons ailés qui nous font vivre des instants enchantés.
  • Denise
    Au port de la Moulinette
    Et rue des Bergeronnettes
    Est arrivé un navire
    Russe ou chinois, que m’importe?
    Microbe, reste à la porte !
    Il faut que dans nos maisons
    Nous restions comme en prison.
     
    Prison? Non pas, aux Coureilles,
    Nous sommes en liberté!
    Liberté de contempler 
    De nos jardins les merveilles.
    Même derrière les grilles 
    On voit les gazons qui brillent,
    Et le ciel frais du printemps
    Parcouru de cent oiseaux
    Que tout soudain l’on entend!
    Sans machines ni ados
    Interdits d’exubérance,
    Le parc est plein de silence
    Où s’ébattent le pinson
    L’écureuil et mille sons
    Qu’avant l’on n’entendait pas!
    (Il n’y a que les choucas 
    Qui me causent du tracas :
    Ils criaillent bien trop tôt.)
     
    Et cet avril est si beau!
     
    Dans la maison des Grands-Champs
    Sont mes trois petits-enfants
    Travaillant avec maman.
    Certes je ne les vois guère,
    Ni mes amis de naguère,
    Mais tout le monde est vivant!
    Mon fils du Cours des Beaux-Arts,
    Prendra soin de ses malades,
    Et notre infirmière aussi :
    Nous leur disons Grand Merci !
    J’ai la chance d’être là
    Où il fait bon, et voilà !
  • Audrey I.
    Quelle drôle d’idée ai-je en ce moment ? Je ne vois que par le rétro. Mais pourquoi cette lubie d’aimer toutes ces vieilleries ? Jusqu’à m’habiller en mode rétro. Mon short en jeans avec des trous svp sinon ce ne serait pas rigolo, mon super tee-shirt Stranger Things, mes converses noires. Ah et j’avais oublié le plus important, mes chaussettes noires remontées jusqu’au dessus de mes lovely baskets histoire de montrer qu’elles sont à paillettes. Même mes chaussettes mettent des paillettes dans ma vie.
    Aller, un petit café au soleil pour faire le pleins de vitamines D. La journée va être merveilleuse…
    C’est bientôt l’heure de mon rdv, qu’est-ce que j’ai hâte. Déjà quelques jours que je n’ai plus de nouvelles. Pourtant je guette sur mes réseaux sociaux. Il me manque, jdois dire. Avec lui j’arrive à oublier mon petit quotidien. Et ce que j’aime par dessus tout, c’est que je peux rire. Rire de tout, absolument de tout. J’aime son humour, j’en suis totalement séduite. Je le regarde avec mes grands yeux bien ouverts. Et une impatience de boire chaque mots qui sortent de lui. Bon je dois avouer aussi, qu’il y a des moments où je ne le comprends pas toujours; mais bon, j’ai entendu dire que dans une relation il fallait savoir faire des compromis. Non !!!
    Un petit tour dans la salle de bain pour un lissage des cheveux rapide, une couette haute et ma superbe casquette “je suis Christophe”. Me vlà prête, je suis irrésistible. Je sais que les gens vont me relooker. Ben oui, sortir en short au mois de Mars, faut être un peu zinzin quand même. Mais avec ce magnifique soleil, il est grand temps de préparer mes jolies gambettes pour l’été.
    Vite, vite, vite, je dois y aller maintenant.
    Rhhooo non, zut, j’ai oublié mon attestation qui me donne le droit de sortir. En plus, faut que j’en sorte une nouvelle. Maintenant doit apparaître sur celle-ci, ma ville de naissance et l’heure de début de sortie. Punaise, manquerait plus que l’état en ponde une nouvelle toutes les semaines et l’investissement de mon crayon effaçable n’aura servi à rien. Bref, il est 9h34 sur mon téléphone, ne pas arrondir les minutes, mieux vaut être honnête et puis je ne prendrai pas une heure pour retrouver mon cher et tendre…
    Whaou, qu’il fait bon de marcher, sentir ce petit vent léger et la chaleur du soleil. Je m’attendais à voir la cocotte apparaître sue mes bras ou mes cuisses mais il fait très bon. Mais quel bonheur de vivre, je me sens libre.
    Oohhh mais c’est quoi ce monde ? Des gens partout, ils font la queue pour aller à la boulangerie ou au bureau de tabac ou encore à la pharmacie. Bienvenue dans la réalité où plutôt dans le confinement.
    Ca y est, je le vois, mon sourire bête est au rdv. Je suis ravie de le rejoindre, de plus il est très sociable, j’adore, nous rigolons même avec le buraliste. Sur le chemin du retour, je me surprend à glousser. Je m’arrête pour voir si personne ne m’a vu ou entendu. Non-ouf et quand bien même, depuis quand le ridicule tue ?
    C’est bon, nous sommes enfin arrivés à la maison, je vais pouvoir bien profiter de lui. Sa va être génial.
    Merci Charlie…………… Hebdo.
  • Madame Jeanne, née en 1928
    Chère planète, que nous arrive-t’il ?
    L’année 2019 nous a offert depuis un certain temps, des saisons très particulières sans froid ou très peu, printemps en retard ou bien comme cette année 2020, très en avance.
    Ne sommes nous pas tous responsables de ce changement climatique ?
    Sans aucun doute et ceci déjà depuis de nombreuses années.
    La fonte des glaciers ?
    Les animaux sauvages qui sont de plus en plus perturbés. Oui la planète est très malade.
    Pourquoi n’avons nous pas écoutés les anciens ?
    L’agriculture, les industries. La technologie tout cela est arrivé trop vite,
    ET VOILÀ QUE NOUS SOMMES EN GUERRE AVEC UN VIRUS QUI TUE LES HOMMES.
    N’est-ce pas les pesticides, les fumées des industries, les voitures ainsi de suite.
    Nous sommes vraiment en guerre, cela est plus grave que la dernière guerre mondiale.
    ET NOUS SOMMES TOUS EMPRISONNÉS DANS NOS CHAMBRES EN ATTENDANT QUE CELA SE TERMINE.
  • Gabin
    « Je m’appelle Gabin, j’ai 17 mois »
    Je m’appelle Gabin, j’ai 17 mois, et je vais vous raconter comment je vis ce qui se passe actuellement dans le monde des grands.
    La vie se déroulait plutôt normalement depuis que je suis arrivé dans ce monde. Je vous plante le décor : j’ai un papa, une maman, un grand frère et une grande sœur. J’habite une maison que je trouve plutôt jolie, près d’un parc arboré et du centre de ma commune. Je vais à la crèche où de très gentilles et bienveillantes dames s’occupent de moi toute la journée. Un vrai pacha ! Mon frère et ma sœur vont à l’école maternelle.
    Et puis, il y a pas si longtemps, un jeudi soir, j’entends « fermeture de crèches et des écoles ».
    CHOUETTE !! C’est les VACANCES !!
    A moi les sorties au parc, les visites à mes copains les canards (maintenant que je marche, je gambade dans l’herbe, vous verriez ça !…). En plus, il y a du soleil donc je pense qu’on va aller à la plage faire des châteaux, les grands vont faire de la trottinette et moi je vais bien profiter de ma poussette. Oh ! Je pense qu’on va aller aussi faire du manège. J’adore ça, monter dans la petite 2 CV jaune, je l’adore, je tourne, je tourne, ça me fait rire !
    Qu’est ce que je suis content ! C’est les VACANCES !!
    Et puis les jours passent, et pour le moment, pas de manège en vue…
    Je commence à voir la stupeur dans les yeux de papa et maman et j’entends des mots que je ne connais pas : «  coronavirus, confinement, gants, masques, morts, pandémie, guerre… ». ,
    Que se passe t’il? Pourquoi mes parents ont-ils peur ?
    Papa et maman nous rassurent et nous expliquent qui est ce coco virus qui rôde. Ils nous disent que c’est un méchant virus qui peut s’attraper très vite et qu’il faut donc au maximum rester à la maison, pour se protéger et pour protéger les autres. Ils nous disent de ne pas nous inquiéter, que tout va renter dans l’ordre et que nous allons tous nous revoir très vite. En attendant, il faut être patient et s’aimer très fort !
    Maman fait la maîtresse le matin avec les grands et moi je fais des dessins ou de la pâte à modeler. On voit papi et mamie dans le téléphone des parents !
    Et on va dans notre jardin, on sort des jouets, on court, on saute, on joue avec les cailloux, on met la musique et on danse !
    Parfois, j’ai un peu le blues, mais comme je sens que mes parents sont confiants et rassurants, j’oublie mes inquiétudes et je joue, j’apprends, je crée, je rêve, je vis !
    Et tous les soirs, à 20h, on applaudit les soignants et tous les gens qui travaillent encore pour nous et nous avons une pensée émue pour tous ceux qui luttent contre ce méchant coco.
    En attendant de pouvoir tous nous retrouver et nous embrasser, je vous laisse, je vais jouer au docteur.
    Gabin.

“Le temps du confinement, et parce-qu’en cette période d’isolement, la culture peut rassembler et constituer un lien fort, la médiathèque de Périgny organise un appel à textes (police Tahoma, taille : 12) :

  • pour les enfants (jusqu’à 11 ans) , de 800 caractères max.
  • pour les adolescents/adultes, de 1500 caractères max. (1 feuillet standard).

La forme est libre :  poème, brève nouvelle, histoire, ou même un dessin, en lien avec l’ expérience du confinement ou le plaisir de se retrouver après celui-ci;

Si vous êtes motivés, il n’est pas trop tard : vous avez encore jusqu’au 2 mai pour rendre votre texte (un texte par personne max.) à cette adresse : mediatheque@ville-perigny.fr. Vous pouvez indiquer votre nom (ce n’est pas obligatoire évidemment), si vous êtes d’accord pour la mise en ligne ou non de votre production au fur et à mesure des envois sur le site de la Ville.
Ne cherchez pas, il n’y a rien à gagner sauf le plaisir de rester en relation avec la médiathèque, les uns avec les autres, et l’opportunité d’exprimer toute votre créativité.”
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