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Compte rendu // Projet “Maison de quartier” à Rompsay

 

Un réunion publique s’est tenue le 6 octobre dernier concernant le maintien ou non, du projet de Maison de Quartier à Rompsay. Vous trouverez ci-après, le compte rendu de la réunion. Vous pouvez également le consulter dans la liste des ressources utiles.

Rappel de l’objectif politique de l’équipe municipale précédente

Dans le programme de consultation pour la réalisation du projet: celui-ci semble s’inscrire dans un projet global de travaux engagés sur le QUARTIER DE ROMPSAY : « cette opération, inscrite au programme politique des élus, est l’une des actions menées sur le quartier de ROMPSAY ».

Un lieu qui rassemble des usages divers, petites fêtes de famille, utilisation par les enseignants de l’école, point de concertation parents et milieu associatif, permanence des élus de la commune et bureaux de vote. »

Méthodologie employée par l’équipe municipale précédente

Il a été constitué deux groupes de travail, avec pour objectif :

  • la définition de besoins propres au quartier,
  • la définition d’une centralité de quartier et espaces extérieurs

Ces groupes de travail ont été constitués principalement d’élus, de chefs de service de la commune, élus de l’opposition, des représentants de parents d’élèves, représentants d’associations…

Dans les compte-rendu des deux réunions tenues les 12 novembre 2018 et 02 février 2019, on sent qu’il y a eu un attachement au recensement des besoins des usagers « institutionnels » : école, centre de loisirs, petite enfance, APE… mais sans savoir exactement si les souhaits émis ont été retranscrits tels qu’exprimés.

Quid des habitants?
Une réunion publique de restitution s’est tenue en mai 2019 : réunion de présentation du projet. Aucun compte-rendu écrit n’a été établi. Nous avons eu des retours mitigés sur la teneur de cette réunion.

Questions

Les observations formulées par les habitants lors de cette réunion ont-elles été intégrées ? si elles ont été écartées, quels en sont les motifs ? Nous n’avons pas trouvé d’informations à ce sujet.

Certains usagers nous disent ne pas avoir été associés jusqu’au bout de la démarche: leurs observations ou objections n’ont pas été prises en compte et au-delà de cela, ils n’ont pas eu l’explication de la position retenue.

Nous avons eu des retours d’habitants, plutôt opposés à ce projet : mais attention, ces habitants ont été rencontrés dans le cadre d’une campagne électorale et on ne peut pas s’en tenir à un parti pris.

Nous sommes allés au-delà et nous avons interrogé de nouveau certains usagers sur le projet.

Vérification de la concordance du projet avec l’objectif annoncé et les besoins véritables des usagers

  • Surface Totale: 392,04 m²
  • Les espaces :
    • Une salle de 150 m²
    • Une salle de réunion de 40 m²
    • Un espace enfance de 36 m²
    • Un bureau de 15 m²
    • Des dépôts 62 m²
    • Un bloc sanitaire de 21 m²
    • Locaux techniques 28 m²
  • Cout des travaux : 886 000 €HT / 1 063 200 € TTC

À l’issue des interrogations des usagers actuels et potentiels et notamment de l’Ecole, de Périjeunesse, du Relai d’Assistance Maternelle et des associations occupant la salle actuelle, quelques incohérences entre les besoins et les solutions proposées nous sont apparues.

Elles concernent :

  • LA COHABITATION DES ESPACES ENTRE L’ÉCOLE ET LE CENTRE DE LOISIRS

L’intégration du centre de loisirs au sein de l’école pose des problèmes d’espaces et d’organisation.
L’idée de réintégrer l’accueil périscolaire au projet de la Maison de Quartier doit être ré envisagée.

  • LA COEXISTENCE DES PLACES DE STATIONNEMENT ET DES AMÉNAGEMENTS EXTÉRIEURS

Le projet envisagé nécessite des places de stationnement que l’architecte avait proposé de positionner au lieu et place des jeux actuels, en face de l’école. Cet endroit est également le lieu de rencontre des parents et enfants à la sortie de l’école.

  • LES ESPACES INEXPLOITÉS

L’implantation du bâtiment telle que proposée laisse place à des espaces non bâtis inexploités et peu pratiques pour leur entretien.

  • LES BESOINS POUR DES ÉVÉNEMENTS FESTIFS et LES HORAIRES ENVISAGÉS

Les contraintes, notamment en termes d’horaires avec une obligation de fin à 22 heures, de la salle prévue pour l’organisation d’évènements festifs ne laissent que trop peu d’espace pour son utilisation.

Sur les évènements festifs, nous pensons que l’implantation d’une salle des fêtes ne peut se faire à proximité des habitations. Si elle répond à un besoin, nous devons aller au bout de la démarche, car les contraintes de son et d’horaires amènent à une non utilisation.

  • L’ARCHITECTURE ET L’ESTHÉTIQUE DU BÂTIMENT

Celle-ci nous semble devoir être retravaillée même si l’engagement d’installation de panneaux photovoltaïque en toiture est réaffirmé ici aujourd’hui.

DERNIER POINT ESSENTIEL : est-ce qu’une salle polyvalente est une maison de quartier? est-ce un équipement supplémentaire dont le quartier de ROMPSAY  a besoin? OU est-ce un lieu de vie, qui crée du lien social, une activité économique, une activité culturelle?

Présentation des différentes options qui s’offrent à nous

  1. Maintenir le projet en l’état (coût du projet estimé 1.200.000€)
  2. Demander quelques modifications à l’architecte dans une fourchette de 10% du coût total, pour respecter les règles des marchés publics et ne pas être dans l’illégalité
  3. Arrêt du projet (pour en retravailler un autre) indemnité prévisionnelle due à l’architecte :  62000€

Nos propositions pour rester dans l’action

À court terme : Mettre  un terme au contrat si les changements envisagés ne rentrent pas dans le cadre contractuel, mais répondre aux besoins des écoles et Périjeunesse

À court et moyen terme : s’engager dans la construction d’un bâtiment et d’aménagements extérieurs pour répondre aux besoins des écoles, du centre de loisirs, du RAM, des familles… en concertation avec les différents publics concernés : les besoins seront transmis à un groupe de travail dont la composition est à déterminer.

À long terme : Repenser un projet global sur Rompsay : commerces, zones d’urbanisme, lieux de vie, aménagements extérieurs, axes de circulation, aménagements du canal.

Les moyens mis en œuvre :

  • Questionnaire aux habitants pour engager une réflexion
  • Mise en place d’un comité consultatif
  • Réunions de restitution régulières et ateliers participatifs

Elu·e équipe municipale précédente : En plus des élus municipaux et des représentants d’associations et des écoles, des habitants ont été tirés au sort pour participer aux groupes de travail. Il ne faut donc pas les oublier. Il était accepté et reconnu par tous l’utilisation du terme « Maison de quartier » pour ce projet même si peu adapté. C’était un projet global sur le territoire pour répondre aux besoins des familles, des associations du quartier, pour lequel il n’y a rien. Ce projet semblait répondre aux demandes du quartier de l’époque. Seule une demande n’aurait pas été satisfaite, celle de l’école pour avoir un gymnase. [Le Directeur de l’école apporte la précision qu’il n’était pas souhaité de gymnase mais une salle de sport pour les élèves de l’élémentaire]
Souhaite savoir ce qui a changé dans les besoins des écoles, des parents, des habitants aujourd’hui par rapport au projet initial ?
S’interroge sur le coût des indemnités à l’architecte, pense que cela peut être plus élevé.
Réponse Madame Le Maire :
Le tirage au sort est une bonne idée en soi mais réunir des habitants et “des experts” doit être préparé et organisé pour permettre aux citoyens de s’exprimer librement.
Si le coût de l’arrêt est plus important, nous en informerons les habitants.

Habitant·e : Exprime n’avoir jamais été informée du projet, et en tant que riveraine, si elle avait été consultée, elle aurait soulevé la problématique de la salle accueillant du public pour des évènements festifs, notamment pour la crainte des nuisances sonores. [Elus précédents précisent qu’une invitation avait été mise dans toutes les boîtes aux lettres du quartier].
Réponse madame Le Maire :
Dans le projet envisagé par l’équipe précédente, il y avait des horaires pour cet usage mais c’est aussi cette dimension, qui nous fait dire que penser cette salle comme une salle des fêtes avec des horaires contraints, démontre l’inadéquation entre les besoins et la réponse proposée.

Habitant·e : Proposition d’organiser une action type “référendum”. L’urgence actuelle semble être : « offrir aux jeunes enfants scolarisés un espace de jeu, de sport, l’équivalent de la perte (indemnité architecte) de 62000€ ne permettrait-elle pas de faire ce type de projet ?
Réponse madame Le Maire
Pour donner une meilleure idée du coût, les deux salles de classes qui ont été créées ont coûté 430.000€ donc 62.000€ ne suffira pas.
Il y a une réelle possibilité de revoir avec l’architecte l’intégration du projet dans l’existant mais l’enjeu est de s’assurer que la somme engagée répond bien au besoin.

Habitant·e : A participé à la réunion publique de juin 2019 et précise qu’au moment des questionnements des habitants du quartier, à la fin de la réunion, la séance a été écourtée et les habitants n’ont eu aucune réponse. [Les élus de l’équipe précédente, précise qu’il y a eu des échanges « off », à l’extérieur, avec les habitants qui sont restés]

Elu·e équipe municipale précédente : A l’impression de ne pas avoir bien fait. Une précision est apportée sur la « salle plurivalente » [salle de 150m²du projet pouvant être utilisé par l’école] qui correspond à celle de la nouvelle école du Vivier, qui est appréciée et à la salle parquet déjà allouée à l’école dans le bâtiment existant (en termes de superficie). De plus, l’école a déjà à disposition un dojo, un terrain de sport reconstitué. ll y a eu des discussions avec des dames du quartier sur les inquiétudes (à l’intérieur).
Des besoins pour les assistantes maternelles ont été identifiés.
L’Association de parents d’élèves a vu ses demandes satisfaites. Il n’était pas question de faire la fête des écoles dans cette salle, les activités de théâtre et chorale énoncées, correspondent à des activités de répétition par classe pour les enseignants. Il y avait un besoin exprimé autour de petites réunions de famille. Pour rappel, trois concertations ont été faites, un travail avec les services réalisés. Ce projet a été pensé comme pour le projet d’école du Vivier même s’il y a eu moins de concertation (11 pour le Vivier), c’est un projet bien conçu. Le City parc est demandé depuis longtemps, c’est aussi pour ce projet que la proposition de l’architecte de mettre des places de stationnement a été refusée pour laisser la place au city parc.
Réponse madame Le Maire :
Il ne s’agit pas de faire un procès à qui que ce soit, mais c’est notre équipe qui récupère un dossier d’une ampleur importante. Il est de notre responsabilité de vérifier la cohérence, l’intérêt du projet, au regard des questionnements et premiers retours d’expérience et au vu du budget engagé.

Habitant·e : Partage son impression d’assister à une réunion plutôt positive où le travail de l’ancienne équipe est reconnu mais où en effet, maintenant il faut aller de l’avant, le poursuivre en tenant compte des nouvelles données.

Habitan·e : La salle de la rue de Chagnolet fait-elle partie du projet, il était question de la démolir, est-ce acté ? Quelque chose est-il déjà prévu à la place ?
Réponse madame Le Maire :
Rien n’est encore acté. Dans le PLUI, il est noté la possibilité de faire un R+2, mais rien n’est acté. [Terrain non vendu]

Elu·e équipe municipale précédente : Quel est le nouveau calendrier ? Il y a des personnes en attente depuis longtemps, peut-être est-ce une urgence pour eux ?
Réponse madame Le Maire : Pour définir un calendrier, nous avons besoin de sonder davantage pour savoir si le projet peut rester identique et si de nouvelles concertations sont mises en place, dans quelles conditions etc.
Une rencontre est prévue très prochainement avec l’architecte pour voir s’il est possible de répondre aux besoins exprimés concernant l’école et le centre de loisirs et ce, dans la limite des 10% du coût total (obligation légale) Si la réponse est positive, cela pourrait aller vite mais un dialogue avec les utilisateurs doit être réengagé.

Habitant·e : Le stationnement est une vraie problématique, car déjà actuellement pour la salle de Chagnolet, les usagers ont tendance à se garer dans le quartier des Tausières, à proximité et souvent de manière anarchique. Aimerait connaître les véritables problématiques de Périjeunesse dans leurs nouveaux locaux ?

Habitant·e : Si la maison de quartier est un réel besoin pour les écoles et Périjeunesse, pourquoi arrêter ce projet ? Pourquoi ne pas réhabiliter le bâtiment existant ?
Réponse Directrice Périjeunesse : Rappel qu’ils sont tout de même satisfaits d’avoir quitté l’ancien bâtiment, de s’être rapprochés de l’école, sans perte de place en capacité d’accueil. Ce déménagement a aussi permis de récupérer des bâtiments agréés par la Protection Maternelle Infantile (PMI). Son espace extérieur est très positif et à maintenir dans le nouveau projet.
Toutefois, ce qui est difficile dans la cohabitation, ce sont par exemple, des règles de vie différentes pour les enfants, selon le temps scolaire ou le temps de loisirs sur un lieu pourtant identique. Les enfants ont aussi accès à des lieux auxquels ils n’ont pas accès d’habitude aux horaires de l’école. Les espaces sont partagés, mais la salle mutualisée avec le RASED [Aide et soutien d’enseignants spécialisés et psychologue pour les enfants en difficultés] amène des problèmes d’horaire : lorsque les animateurs arrivent pour préparer la salle à 16h et accueillir les enfants dans de bonnes conditions dès 16h30, l’équipe RASED peut encore être dans la salle avec des enfants, des familles, car ce sont encore les horaires de l’école.
La manipulation des tables, chaises, même si c’est un mobilier spécifique, est un peu lourde dans le quotidien. Il y a une bonne entente avec l’école, mais ces contraintes n’avaient pas été anticipées et cela pourraient amener à des conflits avec le temps.

Réponse Directeur d’école : Les locaux déterminent le fonctionnement d’une école. Des réunions sont nécessaires avec l’ensemble des usagers mais il n’y a pas eu d’organisation de ce type de réunion pour discuter ensemble [école, Périjeunesse etc.] pour la construction du projet.
Cela s’est seulement réalisé dans le cadre de réunions publiques qui ne sont pas adaptées à un travail collaboratif et de co-construction.
Des réserves ont tout de même été soulevées sur le projet mais pas elles n’ont pas été entendues. Le contact a été repris une fois les plans posés, quelques ajustements ont été réalisés mais minimes.
Les besoins de l’école restent donc les mêmes qu’exposés à l’équipe précédente mais il accepte qu’il y ait des contraintes, des limites.
C’est une bonne chose que Périjeunesse soit dans les locaux de l’école.
Une école c’est d’être utilisée pendant et après mais il y a une question logistique entre les différents usagers des espaces à régler.

Réponse équipe municipale précédente : La salle [150m² prévue dans le projet] était plutôt pensée comme une salle d’évolution [pour les plus jeunes] et non sportive pour les plus grands.

Habitant·e : Il faut en effet inscrire ce projet de Maison de Quartier dans un projet à long terme, nous avons un beau quartier, avec des atouts, un brassage intergénérationnel.
Mais ce quartier a besoin de créer du lien, tout est un peu disséminé, il faut pouvoir se mettre autour d’une table : de quoi avons-nous réellement besoin sur le quartier ?

Equipe municipale précédente : En tant qu’habitant de Rompsay, il s’est battu depuis 12 ans pour avoir un city parc et enfin ce projet est sorti [non compris dans la maison de quartier et non budgétisé]. Il y a donc un point de vigilance à avoir car il a peur que les choses ne se fassent pas, que l’on recommence de longues concertations et que le projet traîne en longueur. Il faut que la population puisse en profiter, attention donc au calendrier.
Réponse madame Le Maire : Réaffirmation que la municipalité est bien dans l’action, associée à la réflexion. La question du city parc pose la question du stationnement. Lorsqu’il y a une question, est-ce que l’on doit valider un projet, pour maintenir le calendrier, sans en tenir compte et anticiper les problématiques ?
Pourquoi politiquement revenons nous sur ce projet ? Cela aurait été plus simple de laisser se poursuivre les choses, mais nous visons une véritable qualité de vie des habitants du quartier.
Les questions à se poser sont les suivantes : est-ce que tout réside dans cette maison de quartier ? Qu’est-ce qu’une maison de quartier ? Un lieu de vie doit-il être intégré à ce projet ? Ailleurs ? Des aménagements extérieurs sont nécessaires aussi.

Habitant·e : Se hâter ? Mais il est important de se sentir écouté et de prendre le temps.

Habitant·e : Concernant le city parc, les jeunes n’ont pas d’endroit où se retrouver, un city parc permettraient qu’ils se retrouvent. Il y a besoin de places de stationnement, mais il est aussi possible de marcher. Quelle est l’emprise au sol du nouveau bâtiment ? Peut-on repartir sur la même dalle ?
Réponse Chef des services techniques : Il n’y a pas de réhabilitation possible car c’est un ancien bâtiment agricole des années 50. Il faudrait reconstruire une structure à l’intérieur même du bâtiment, ce qui coûte plus cher que projet choisi de démolition / reconstruction.

Equipe municipale précédente : Sur le projet initial, il était prévu la pose de panneaux photovoltaïque en lien avec l’association “A nous l’énergie” ce projet est-il abandonné ? Il a découvert le projet l’an passé, trouve que c’est un bon projet, positif pour le quartier après l’école du vivier.
Réponse madame Le Maire : Nous poursuivrons la démarche initiée, l’engagement est maintenu.

Habitant·e : Est-il possible de déplacer le city stade derrière le Dojo ?
Réponse de la salle : Les riverains ne le souhaitent pas car trop bruyant (ballon etc.) Il existait un city stade, il y a plusieurs années mais il a dû être démonté sur plaintes des riverains.

Equipe municipale précédente : Ce quartier a besoin de retrouver de la vie, et ne pas faire un projet sous condition de place de stationnement.
Réponse madame Le Maire : La question du stationnement pose la question de l’usage de la salle, mais on ne peut pas juste réfléchir sur un événement par an. Un événement annuel peut amener du stationnement sauvage, il faut l’accepter. Si on enlève l’événement festif du projet, cela élimine le problème du stationnement. Au-delà du stationnement, il faut revoir l’espace et l’usage de Périjeunesse, l’aménagement des abords, si tout cela est possible en restant dans l’enveloppe prévue, on poursuit mais cela ne se nommera pas une maison de quartier.

Habitant·e :Quelle enveloppe et quel calendrier ?
Réponse madame Le Maire : Le city parc n’est pas budgétisé. Nous avons des bâtiments communaux existants aussi sur le rond-point de la pharmacie, une réflexion est à mener sur cette zone.

Habitante : Pour résumer ce projet c’est plutôt une extension de l’école, de Périjeunesse, pour le Relai Assistante Maternelle mais quelle place pour les associations ? Pourquoi alors rester bloqué sur le parking ?
Réponse madame Le Maire : L’implantation du city parc est incompatible avec le parking, d’où la discussion mais aucune focalisation sur ce sujet, qui est en effet plus global.

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